30 juin 2009
Paris
Finalement, c'était pas si difficile que cela. J'ai même pas resentie la moindre envie lorsque je me suis retrouvée là-bas. Comme si toute mon imagination avait bouffé mes idées. Il vaut mieux que ça soit dans ce sens là plutôt que l'inverse. Je n'ai donc finalement aucun soucis avec moi-même. Il faut pas en inventer là ou aucun n'est devenu réel.
Tandis que une fois dans cette chambre d'hôtel je n'ai eut aucun mal et même beaucoup de plaisir à succomber. C'était la bonne personne, le bon endroit et surtout les bons sentiments. Ce fût comme je l'avais voulu. une fois douchés et rhabillés nous sommes allés au restaurant (ce qui me vaudra un beau mal de crâne le lendemain). Un délice en bouche, une bonne bouteille de vin et un dîner en tête à tête comme cela faisait longtemps. Discuter, et aussi révéler la vérité. Et finalement? Il s'en doutait un peu. C'est donc plus sûre de moi que jamais que je pourrais affronter n'importe quoi. Cette fois, j'y crois vraiment à la fin de cette histoire. Maintenant que les choses sont claires pour tout le monde.
Parfait week-end, parfait homme, parfait tout simplement. Ce moment était vraiment magique. Je sais que c'est différent, pour une fois. Lui et moi. Ce n'est pas juste une passion. Ce n'est pas quelque chose qui s'éfface comme cela. Pas une dispute ne nous séparera comme cela. Nos différences nous renforcent et nous font avancer l'un vers l'autre. Et sa force devient mienne. Je serais celle-là.
25 juin 2009
One week of danger (The Virgins)
I think i'm gonna lose my mind.
C'est une affaire privée. Entre moi et ma conscience. Une sorte de combat ultime entre mon petit ange et mon petit démon. On te bassine avec des trucs qui n'ont pas de sens. Pourquoi je cherche toujours à me compliquer la vie quand tout peux sembler si simple. Je devrais pas avoir le choix. Mon esprit devrait être clair. Mais bien sur, comme toujours en période telle qu'aujourd'hui. Ma tête et mes envies me disent le contraire.
J'ai simplement envie de me complaire dans des bras. Pas de prise de tête. Je veux juste me sentir exister, me sentir vivre dans les yeux de quelqu'un. Voir que je ne suis pas ce fantôme que je pense être devenu. J'ai besoin de caresses qui rassurent. Une épaule pour ressusciter.
Le même problème depuis des années. Les images mes amis. Les apparences. J'ai toujours juste voulu une chose, plaire et plaire. Voulue être désirée pour prouver à celle qui m'a toujours critiquée, que , oui , je pouvais attirer quelqu'un avec ce corps aussi immonde soit-il.
J'ai toujours voulu avoir du monde chez moi, danser et sombrer dans une verre d'alcool. Libérer cette petite chose en moi qui ne peux plus. Et j'arrive pas à trouver cette idée "mal". J'ai jamais voulue appartenir à une seule personne. Même si celles avec qui j'ai partagé ma vie, je les ai aimé comme on aime un amour inconditionnel. J'ai toujours eut du mal à ne pas désirer d'autres personnes sans pour autant ressentir quoique ce soit. Je m'aventure trop souvent près de la frontière entre ce qui est politiquement correct au sein d'une relation. J'ai envie de nouvelles choses. Je considère qu'on ne peut pas tout obtenir d'une même personne. J'ai besoin de plus que cela pour me rasasier. J'ai besoin de bien plus.
Croyez moi c'est pas facile de mettre en accord ses sentiments pour celui qu'on aime et les désire si nombreux soient-ils pour de nombreuses personnes. Contrôler son corps est parfois une épreuve. Mais je n'ai jamais craqué encore. L'auto persuation, ça marche ... parfois. Je tiens le coup jusqu'a demain! Plus qu'un jour et mon envie débordante à interet à être bien bien comblée ...
23 juin 2009
Is easy when it hurts. (with et big H)
Ask yourself the right question.
Les bons souvenirs remontent à la surface et ma nature aussi. cette difficulté à appartenir, ce besoin constant. Ma perdition dans des yeux bleus. Une sensation qui ne se rejette pas si facilement. Si je pouvais seulement oublier ces bons souvenirs. Ces histoires, ces mots. Oublier que j'ai envie de pardonner, de finir.
T'es avec , t'es heureuse , tu veux autre chose.
Tu l'as plus, t'es heureuse, tu veux plus que ça.
Je ne suis pas qu'une. Je suis deux.
C'est cette petite partie de moi. jamais satisfaite. Besoin de toujours plus. Plus de lui, plus de toi. Bien bien plus que ce que je reçois. Chaque jour, chaque heure j'ai envie d'un étreinte sur l'herbe. J'ai besoin de corps et de sentiments. Et faut croire que je suis une sentimentale. Et aussi une physique.
Ce qui m'a déjà perdue, me perdra encore un jour. Et il n'y a pas que ma raison qui me le crie. Mon corps aussi, bien pire que tous les appels. Il faudrait que j'en m'aille. Tant qu' "il" n'était pas là. Ca allait, mais maintenant qu'il y a le cerveau, la raison et le corps qui se battent, il y a un serieux risque de rechute et d'explication houleuse.
M'en veuillez pas, j'ai toujours résister. Et je résisterais de mon mieux.